N°1 presentation

On dira de moi que je suis une personne étrange bizarre spéciale incompréhensible ...
On vous dira aussi ... que je suis une fille bien même très bien sérieuse et ambitieuse (dans un bon sens) qui a le sens des responsabilités.

Mes amis vous dirons que je suis unique, originale, fidèle, drôle et vrai mais aussi sensible et têtue

Ma famille elle ne vous dira (que); de ne pas porter de jugements avant de bien réellement me connaître.

Moi je vous direz en toute honnêteté car je le sais et je ne le cache pas... Que je suis une éternelle insatisfaite et incomprise.
Que des que ça ne va pas je n'en cache pas mon sentiment et parfois même avec très peu de délicatesse, que je suis exigeante avec mon travail et celui des autres avec ma famille et mes amis.
Mais tout cela cache un petit moi-même de douceur de bonne humeur de folie et d'originalité de positivité de sensibilité.

Je reste une grande rêveuse pleines d'espoir et d'entrain sans doute bien quelques peu perdus.

Je resterais ainsi mais aussi une passionné de ce monde si beau et particulier: l'art...

J'ouvre la page d'un nouveau récit.

Bienvenue aux anciens et a mes nouveaux lecteurs

N°1  presentation

# Posté le jeudi 05 mars 2009 16:16

Modifié le dimanche 23 août 2009 07:09

n°2 = p

 n°2   = p
blog en construction .
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# Posté le mercredi 04 mars 2009 16:58

Modifié le mercredi 11 mars 2009 05:16

n°4

n°4
quand le corps et l'esprit se retrouve, quand l'harmonie redevient légère et splendide .

ma bataille n'est pas fini.

# Posté le jeudi 12 mars 2009 18:07

MauguioLes patrons du Bar Live jettent l'éponge

« On a toujours tout fait pour lutter contre la drogue et il n'y a jamais eu d'accident grave ».

Visé par une nouvelle fermeture administrative, le plus grand after de France a décidé de fermer. Les gendarmes de l'Hérault et de la brigade de Mauguio en particulier vont pouvoir sabler le champagne. Mobilisés depuis huit ans quasiment chaque week-end autour du Bar Live, la plus grande boîte after de France, pour lutter contre l'alcool au volant et les stupéfiants, ils seront désormais tranquilles. Les patrons ont en effet décidé de jeter l'éponge. Hier matin, les habitués sont restés incrédules lorsque l'un des deux patrons leur a confirmé la nouvelle à la porte. « Dimanche prochain, c'est la dernière des dernières, c'est fini », lance-t-il, un brin désabusé.

Comment en est-on arrivé là ? « On vient de recevoir l'avis de la prochaine fermeture administrative d'un mois et demi. On n'a plus envie de se battre, d'être montré du doigt. C'était le plus gros after de France, on a des contrôles permanents avec les chiens et tout, voilà..., explique Alain Zahonero. On pourrait attaquer au tribunal administratif, on a gagné une fois sur deux pour fermeture abusive, et rouvrir rapidement mais on tourne la page. » Cette nouvelle fermeture administrative - il y en a eu une demi-douzaine en huit ans - est liée à trois facteurs. Un problème de sécurité à cause d'une porte ; la saisie de drogues (ecstasy, amphétamines) lors d'un contrôle récent des gendarmes (Midi Libre du 26 janvier) ; et surtout les quatre comas constatés le 15 février au Bar Live, liés à l'absorption de GBL, un solvant pour jantes qui, lorsqu'on l'ingère, se transforme en GHB, un stupéfiant surnommé aussi la drogue du viol (Midi Libre du 22 février).

« La porte, c'était arrangé ; la drogue, il y avait 26 cachets d'ecstasy trouvés par terre ; et le GBL, on n'est pas les seuls à avoir ce fléau. On a toujours tout fait pour lutter contre la drogue et, en huit ans, il n'y a pas eu un accident grave de gens qui sortaient du Live , se défend Alain Zahonero. Il y a deux poids, deux mesures. Il faudrait fermer tous les endroits où il y a de la drogue, c'est-à- dire tout le monde de la nuit. » Mais au-delà des problèmes avec les forces de l'ordre, s'esquisse aussi la crise économique pour cet établissement qui emploie une vingtaine de personnes chaque week-end. Hier, selon les habitués, il y avait moins de monde que d'habitude. Car faire la fête à un coût et le modèle jusque-là rentable de l'after a peut-être vécu. Les patrons, eux, sont propriétaires des murs, ils ont déjà en tête un nouveau concept de club qui s'appellerait Bouddha. « Mais ça ne sera pas un after. »


Yanick PHILIPPONNAT

# Posté le dimanche 15 mars 2009 18:58

Modifié le lundi 16 mars 2009 04:52

^^

# Posté le dimanche 22 mars 2009 06:06